Le Canadiens de Montréal est à la LNH ce qu’une écurie de second plan est à la Formule 1. Ce sport automobile oblige les pilotes à garder le même niveau d’essence dans le réservoir à la fin des qualifications jusqu’au début de la course. Certaines équipes avec un moteur inférieur sous le capot prennent régulièrement le paris le faire ses tours de qualification avec peu de carburant, leur monoplace est plus légère et obtient de meilleurs temps. En contrepartie, après un début de grand prix fulgurant, elles doivent rentrer rapidement aux puits. Une stratégie qui remet les voitures à la position naturelle qu’elles devaient obtenir au départ.
Si le mois d’octobre était un gros tournoi qui se clôturerait avec la Stanley pour l’Halloween, Saku Koivu aurait levé plus de coupes que Jean Béliveau. Est-ce le physique, le cœur ou l’union européenne qui cause problème ? C’est peut-être dans l’eau de la ville, car peu importe quel bon joueur se greffe à la formation, sa production offensive est divisée par 4. En échangeant les 20 joueurs de l’équipe contre les 20 des Red Wings de Detroit, on se battrait encore pour les séries. Guy Carbonneau ira un jour rejoindre le groupe des entraîneurs qui ont payé de leur emploi pour les insuccès des pas de cœur de la Sainte-Flanelle. Par contre, en attendant, on ne peut pas dire qu’il s’aide.
La chaise musicale du premier trio devient complètement absurde. Après Tom Kostopoulos, Guillaume Latendresse et Mark Streit, c’est Bryan Smolinski qui s’est assis sur la chaise vacante aux côtés de Saku Koivu et Chris Higgins lorsque la musique s’est arrêtée. Le vrai premier trio du CH, c’est le deuxième. Tomáš Plekanec, Alexei Kovalev et Andrei Kostitsyn devraient hériter de ce titre, pour cesser cette honte qui tapisse la une des journaux 3 jours par semaine.
Guy Lafleur a exagéré en accusant le tricolore de contenir 4 quatrièmes trios, mais des troisièmes, on en a de trop, ça c’est évident. Saku Koivu est un excellent petit joueur de hockey qui a connu de bons moments l’an dernier et au début de la présente saison, mais qu’est-ce qui nous oblige à le garder sans cesse sur le premier trio, peu importe dans quel sens tourne le vent. Depuis des années, on a toujours peur de le faire écoper. Tellement qu’il deviendra à la fin de sa carrière le plus grand capitaine de l’histoire montréalaise, sans même avoir conduit son équipe en finale d’association. Si Jean Béliveau était mort, il se retournerait dans sa tombe. Étant toujours vivant c’est dans ses couvertures qu’il doit le faire.
jeudi 6 décembre 2007
Fustigeons le CH !
Publié par
~LeWISTYLE~
à
07:45
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1 commentaire:
Je fustige.....
Les CH vous êtes pas bon....Voila..
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