Un malaise viscéral circule dans les veines principales qui acheminent de l’argent dans les coffres québécois. Plusieurs des grandes sources de financement du Gouvernement se situent dans les vices de ses contribuables. Que ce soit le jeu qui fait perdre la tête, l’alcool qui brise des familles, la cigarette noircissant les poumons ou l’essence qui consume l’atmosphère, la seconde conséquence direct est également la collecte cachée d’impôts par l’un ou l’autre des paliers gouvernementaux. Ça remet en question les réelles intentions des élus par rapport à l’invitation à la modération de consommation de ce qui tue, dérange ou perturbe.
Quelqu’un tombé parmi les flocons de la dernière bordée de neige au Québec serait stupéfait de se rendre compte qu’on maintient en circulation le plus grand tueur au pays, en vente derrière les comptoirs du Couche-Tard au coin de sa rue. Il aurait du mal à comprendre qu’on sensibilise les gens à faire attention au jeu tout en leur offrant 6 pouces plus bas l’occasion de se refaire. Il se mordrait les doigts d’être tombé de ce côté de la rivière Outaouais, réalisant qu’il paie 3 fois trop cher pour son Cabernet Sauvignon. L’état fait les règles, l’état sensibilise et il ramasse l’argent de ceux qui ne sont pas touchés par cette touchés par cette sensibilisation.
Voici une affirmation complètement révolue et fausse : la moitié de notre salaire est perçue en impôt. C’est bien plus que ça ! Je suis certain qu’ils finissent par ramasser le 3 quarts de ce qu’on gagne à se la suer. Après la journée de travail, on passe à la pompe pour un 40 litres d’essence, une bouteille de mauvais rouge de dépanneur puis un gratteux avec ça. La facture vient d’en prendre pour son rhume, s’ajoutant à toute les déductions sur le talon de paie qu’une majorité de Québécois ne comprend pas selon un récent sondage. L’état est partout.
La vitesse sur nos autoroutes limitée à 100 km/h, mais impunie jusqu’à 120, c’est une aberration. On tolère une désobéissance et lorsqu’on le fait, ça n’a pas de limite. Les conducteurs ne se sentent pas en danger d’infraction à 20 au dessus de la limite, que ce soit 50, 70 ou 100 inscrit sur le panneau. Ils prennent donc plus de chances en roulant à 30 et même 40 kilomètres à l’heure supérieur à ce qui est indiqué. Si nous étions sérieux dans le besoin de limiter la vitesse, on mettrait sur le panneau la vitesse réelle tolérée, soit 120, et dès 125 on allumerait les gyrophares. Pourquoi pas 121 ? Les odomètres sont trop imprécis.
J’ai parfois l’impression qu’on ne souhaite pas trop enrayer définitivement les problèmes, parce qu’ils sont rentables. On se donne bonne image et bonne conscience en écrivant des lois et avec l’autre main, on ramasse la valise remplie d’argent. L’appat du gain électoral est trop fort pour soigner vraiment ce qui saigne. On interdit la cigarette dans les lieux publics, on augmente les taxes de vente de ce nocif produit et laissons les consommateurs emboucanner toutes les portes. La quantité totale de fumée secondaire que tu aurais respiré sans réglementation dans l’établissement, tu la gobes en concentré en passant la porte du hall d’entrée.
L’état est omniprésent, il se nourrit dans le vice et dans plein d’autres domaines qui jurent avec le décor politique. Le sirop d’érable, le lait, la caisse de bière et même les droits à l’éducation passent par le goulot gouvernemental qui fixe les prix selon son humeur. En réduisant l’intervention dans tous ces secteurs, laissant la libre concurrence exercer son effet bénéfique, on en aurait moins large à gérer et la machine coûterait moins chère à faire rouler. En plus, ces emprunts au communisme vident la province de ses cerveaux, de sa main d’œuvre bilingue et de ses gros portefeuilles qui pourraient apporter à l’économie ce qu’elle a besoin pour se redresser et au bout de la ligne combler le manque à gagner en impôts. Ce qu’on garde, ce sont ceux qui n’ont pas la bonne idée, celle de déguerpir au lieu d’accepter de se faire frauder légalement à en avoir mal au postérieur. Une clientèle à peine unilingue née pour se faire exploiter.
jeudi 29 novembre 2007
L’ÉTAT financé par le VICE
Publié par
~LeWISTYLE~
à
08:20
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1 commentaire:
Tout à fait d'accord,
Oui à la privatisation de tout ce qui est étatique.
Non au détaxage des produits toxiques (tabac, alcool et autres cochoneries du genre)
Oui à la privatisation de notre système de santé, oui au système à 2 même 3 vitesses.
Oui à la privatisation de la SAAQ, la CSST et surtout de Loto Québec.
Que Loto-Québec qui paient en gratteux, une des pires lotterie au monde, une des plus chiches, des plus avares soit aboli complètement, qu'on lègue cela à l'entreprise privée mais qu'on taxe les gains comme aux States.
Nous aurons donc des casinos qui s'afficheront comme à Las Vegas: ici nous payons plus que le voisin, etc. Ce sera bon pour nous, ce sera bon pour notre économie.
Qu'on arrête de fourrer comme des vicieux en manque nos petits vieux aux casinos de Loto-Crookbec de Montréal, Charlevoix et Gatineau et qu'on se dote enfin de vrai casino.
Il faut se retirer demain matin de la confédération des lotteries canadienne du 6-49 et du Super 7.
Vive la privatisation de Loto Québec!!!
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